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B – Des dispositifs pensés pour la circulation

Nous venons d’identifier une structure commune qui nous permet d’appréhender la notion de media social. Dans un deuxième temps, en nous appuyant sur les outils et mis à la disposition des utilisateurs et les espaces de circulation de l’information, nous allons démontrer que les réseaux sociaux sont avant tout des dispositifs construits afin d’optimiser la circulation du contenu.

Simultanément, nous analyserons la valeur de chacun des espaces en jeu dans cette circulation de l’information en tentant d’appréhender leur fonction et l’imaginaire qui est associé à chacun.

 

1 – Facebook : une panoplie d’outils orientés interaction

Les réseaux sociaux nous sont ainsi apparus comme des dispositifs construits autour d’un certain nombre d’outils permettant aux utilisateurs de construire leur propre avatar, et d’interagir avec les avatars des autres utilisateurs. Ces outils autorisent l’interaction sur le réseau, dans le même temps qu’ils structurent ladite interaction.

Nous nous intéresserons principalement aux objets que nous avons défini comme publics, car au-delà de l’interaction qu’ils permettent entre les (« J’aime » / Commentaire / Partage sur Facebook, Retweet / Favoris / Réponse sur Twitter). Si l’on se réfère à l’objectif premier d’un réseau tel que Facebook, il apparaît que tout statut a pour vocation de répondre à la question « A quoi pensez-vous ? »[1]. De ce fait, si on s’en limite à cette première considération il ne paraît pas choquant que l’expression de nos pensées auprès de nos « amis »[2] invite à l’interaction. Les objets ainsi diffusés invitent à l’interaction par la valeur sémantique qui leur est associée dès la création, cependant l’invitation à la co-création de contenu ne s’arrête pas là. Pour plus de clarté il nous faut tout d’abord faire le point sur les différentes étapes et actions qui marquent la vie d’un objet sur un réseau social. L’utilisateur est premièrement confronté au formulaire, ou à toute autre forme de champs lui permettant d’intégrer l’information au réseau, selon les modalités que l’on a évoqué plus haut. Une fois le contenu inséré dans le réseau, celui-ci offre à tout utilisateur y ayant accès, la possibilité d’insérer une nouvelle fois un contenu. Celui-ci sera cette fois contextualisé, car nécessairement lié au premier élément. Quel que soit le type d’interaction qui est effectué sur le contenu initial, cette nouvelle production apparaîtra sur les différents espaces du site comme intrinsèquement liée à l’objet initial.

 

Figure 2 : Détail d’une publication sur Facebook

Figure 2 : Détail d’une publication sur Facebook

 

On constate sur cette capture d’écran issue de Facebook que chaque contenu généré est nécessairement attaché à un nouvel espace invitant à l’interaction. Ici, l’espace présente la mention « Votre commentaire… » dans un espace blanc, faisant apparaître une forme de vide, de blanc, tant que l’espace du commentaire n’est pas rempli. Les actions et interactions effectuées sur le réseau sont pensées pour entraîner la création de nouveaux contenus. Le dispositif est construit de telle manière que les différents espaces de la plate-forme soient alimentés en permanence par de nouveaux contenus. Les objets en circulation sur la plate-forme sont donc de toute évidence des objets orientés interaction. Ils ont pour principal objectif d’entraîner la création de nouveaux contenus. Cette nature auto-générante des contenus donne ainsi naissance aux espaces du réseau social, où comme le dit Claire WEHRUNG, responsable éditoriale du Social Media Club déléguée à la recherche :

 Facebook n’est rien si on ne le remplit pas, il ne s’agit que d’une coquille vide qu’on doit remplir d’interactions, tout le modèle économique de Facebook repose sur nos interactions. [3]

2 – L’espace place du marché ou la mise en place du panoptisme 2.0

Les objets que nous venons d’étudier, pour exister, seront nécessairement visibles sur les différents espaces du réseau. A l’instar des objets privés et publics que nous avons étudiés précédemment, nous pouvons observer une différence majeure entre les espaces personnels et les espaces publics du réseau social.

Chaque utilisateur, chaque entité qui utilise le réseau (Marque, association, groupement, …) alimente nécessairement son profil au fil de ses actions sur le réseau. Les contenus publiés sont ainsi agrégés sur cette page, parfois appelée mur, profil ou espace perso selon les systèmes. C’est sur cet espace que l’utilisateur construit son avatar, dont chaque publication, chaque (inter)-action dévoile de nouvelles caractéristiques. Cet espace, agrégeant les informations concernant la présence virtuelle d’un utilisateur n’est pas sans rappeler les profils que l’on peut consulter sur les forums, ou sur certains jeux en ligne.

 

Figure 3 : Profil type d’un utilisateur sur un forum, extrait ici du forum archives.fm.free.fr

Figure 3 : Profil type d’un utilisateur sur un forum, extrait ici du forum archives.fm.free.fr

 

Figure 4 : Aperçu d’un profil utilisateur sur Facebook en 2013 – Source : lemonde.fr [4]

Figure 4 : Aperçu d’un profil utilisateur sur Facebook en 2013 – Source : lemonde.fr [4]

 

Ces deux captures permettent de mettre en lumière les points communs observables entre un profil sur un forum et un profil sur Facebook en 2013. Nous pouvons observer que nous retrouvons dans les deux cas la même structure composé des éléments suivants :

1 – une photo de profil

2 – un nom ou pseudonyme

3 – des informations chiffrées sur le profil

4 – des informations non-chiffrées sur le profil (lieu / statut / origine)

La seconde capture d’écran nous permet d’observer que dans l’espace numéroté 5, Facebook permet aujourd’hui de retrouver sur le profil de chaque utilisateur les différentes actions qu’il a pu avoir sur le réseau. Notons que l’utilisateur accède à l’espace du profil suite à une démarche volontaire, telle qu’un clic sur une actualité ou une photo, ou encore une recherche sur la plate-forme, tandis que l’accès aux espaces publics se fait lui d’emblée, dès connexion à la plate-forme.

Les espaces que nous qualifions de publics s’opposent par leur contenu et leur fonction aux « profils personnels ». Comparables aux systèmes des flux RSS, ces espaces agrègent des contenus provenant de différentes sources et les présentent en une liste organisée de manière rétro chronologique. Ces espaces, nommés « Fil d’actualité » sur Facebook, ou simplement « Fil » sur Twitter sont pensés pour permettre à tout utilisateur d’avoir un accès direct à la moindre information diffusée dans le périmètre du réseau auxquels ils ont accès. Périmètre qui se définit par divers critères de confidentialité et de mises en relations entre profils.

Lorsque l’utilisateur se connecte au réseau social, il est immédiatement redirigé vers cette page, à mi-chemin entre la place du marché et la tour de contrôle, et non vers son profil.

Place du marché, car centre névralgique du dispositif, lieu où chacun se tient informé de l’actualité de ses connaissances, lieu de rencontre de l’information, et de l’autre. C’est à cet endroit que l’on se rend pour voir et être vu. Même si on ne désire pas être vu par tout un chacun, le passage par ce lieu est inévitable. Pensons aux dérives des réseaux sociaux et aux problèmes professionnels qu’ils ont déjà pu entraîner[5].

Tour de contrôle, dans la mesure où cette partie du dispositif est pensée pour permettre la connaissance la plus large de « tout » ce qui se passe dans son réseau de connaissance. Plusieurs événements au cours de l’histoire de Facebook ont permis de mettre en lumière cette dimension du fil d’actualité. Par exemple, lorsque le système de remontée des informations sur le fil s’est complexifié en septembre 2011[6], le système a commencé à sélectionner les informations qui devaient remonter dans le flux d’actualités selon un algorithme propre à Facebook. Les utilisateurs étaient ainsi obligés de modifier un paramètre dans leur fil d’actualité pour que celui-ci affiche à nouveau toutes les actualités.

 Si nous abordons la question du fil d’actualité sous un angle historique il apparaît que celui-ci a pris de plus en plus d’importance au sein du réseau depuis sa création. Ouvert en 2004, ce n’est que deux ans plus tard que Facebook introduit le système du fil d’actualité, le réseau n’était jusque-là structuré qu’autour des profils personnels, l’accès à l’information ne pouvait se faire que par une démarche active de consultation du profil.[7] Le fil d’actualité se verra perfectionné en 2009[8] en devenant un flux agrégeant le contenu publié sur la plate-forme en temps réel. C’est parallèlement au même moment que la mention « What’s on your mind » apparaît en haut du fil d’actualité.

2011 voit l’arrivée du télex en haut à droite de la page d’accueil, qui permet de suivre en temps réel la moindre activité de ses contacts sur le réseau, en complément plus détaillé du fil d’actualité.

Après avoir brossé rapidement l’histoire de ce système central de Facebook qu’est le fil d’actualité, arrêtons-nous un instant sur sa structure actuelle et sur les espaces qui le composent.

 

Figure 5 : Analyse sémiotique de la page d’accueil de Facebook en 2013

Figure 5 : Analyse sémiotique de la page d’accueil de Facebook en 2013

 

Hormis le header (barre supérieure bleue), qui réunit les principales fonctionnalités de Facebook, la page d’accueil se structure en cinq principaux espaces. Le premier espace que nous avons identifié 1 sur la capture d’écran rappelle les informations principales de l’utilisateur connecté, à savoir sa photo de profil, son nom et son prénom enregistrés sur le réseau. Cet espace constitue dans une certaine mesure un point de départ à la page. C’est en effet cette donnée variable de l’utilisateur connecté qui va définir le contenu affiché dans les autres espaces de la page. La colonne numérotée 2 liste les différents contenus et systèmes que l’on peut rencontrer sur la plate-forme et propose de les organiser selon la typologie suivante : Listes, Pages, Applications, Groupes, ainsi qu’un espace « Favori » personnalisable. Facebook structure ses fonctionnalités par catégories afin de guider les utilisateurs, et de mettre en avant celles qu’il souhaite valoriser. Ainsi, le fil d’actualité est paramétré par défaut comme la première fonctionnalité mise en favori.

L’espace que nous avons numéroté 3 se situe en lieu et place du « What’s on your mind » évoqué au cours de l’analyse historique du fil d’actualité. Il est désormais possible de mettre en ligne différents types de contenus, parmi lesquels Facebook a choisi de mettre en avant les statuts, les photos et les sondages. Il s’agit d’un espace d’invitation à la création, les intitulés des fonctions se présentent eux aussi comme une sollicitation de l’utilisateur. Dans la logique de la page d’accueil, l’espace numéroté 4 découle (symboliquement comme physiquement) de l’espace numéro 3 dans la mesure où l’espace de création de contenu permet d’alimenter le fil d’actualité proprement dit. Il est bien entendu possible de créer du contenu depuis d’autres pages de Facebook, cependant la logique de la page d’accueil offre à la lecture ce lien entre espace de création et espace de présentation de l’information. Le fil d’actualité porte la mention « Recent Stories », ou « Actualités récentes » en Français. Nous pouvons considérer ce quatrième espace comme la colonne vertébrale de Facebook, car il est devenu aujourd’hui le principal moyen de circulation de l’information sur Facebook. Utilisateurs comme pages de marques cherchent à apparaître dans ce fil d’actualité. L’algorithme qui en structure le contenu est, à l’instar de celui de Google, le secret qui garantit l’intérêt des utilisateurs pour les informations qui y sont présentées. Les publications et activités des utilisateurs y sont présentées de manière tabulaire, en présentant systématiquement : la photo de profil de l’auteur, le nom de l’auteur, le contenu proprement dit, l’espace permettant d’interagir avec la publication et enfin les interactions déjà effectuées si il y en a.

Cette structuration de l’information, et la manière dont elle est mise en scène n’est pas sans rappeler d’autres modes de structuration de l’information antérieurs à Facebook tels que le flux RSS[9].

 

Figure 6 : Interface d’un agrégateur de flux RSS – RSS Owl.

Figure 6 : Interface d’un agrégateur de flux RSS – RSS Owl.

Dans le cas du fil d’actualité de Facebook, tout comme dans celui du flux RSS, les deux interfaces se présentent à la manière d’un agrégateur. L’information ne s’offre plus par ordre d’importance, comme ça peut être le cas dans la presse, mais par ordre rétro-chronologique uniquement. La structure en liste donne le sentiment de quantité d’information, de par le nombre de publications qu’elle permet de visualiser en un coup d’œil tout en rappelant le caractère éphémère de ces objets qui sont profondément inscrits dans le temps, de par la date de publication qui figure dans les deux cas à côté de la publication elle-même.

L’espace numéroté 5 reprend enfin la structure du fil d’actualité mais cette fois dans un espace et un temps beaucoup plus restreint. Ce petit bloc bien moins mis en avant que le fil d’actualité permet à l’utilisateur de consulter les toutes dernières activités qui ont eu lieu parmi ses contacts, sans qu’il ne s’agisse nécessairement de publication ou de création de contenu.

 

En somme, à l’image du système du Panopticon, étudié initialement par Bentham puis exploité par Michel Foucault dans une perspective socio-politique[10], la page d’accueil a pour vocation de permettre une observation totale des événements qui ont lieu sur le réseau. Dans l’exemple évoqué précédemment de modification du fil d’actualité, le système d’omni-regardance ne remplissait plus sa fonction. Avec le système du télex, ce ne sont plus uniquement les actions de publication, mais désormais toutes les interactions (J’aime / Commentaire / Mise en relation / …) qui sont présentées à l’utilisateur depuis son poste de surveillance.

Le fil d’actualité apparaît donc comme l’incarnation 2.0 du dispositif de surveillance dont Bentham analysait déjà les enjeux en 1780 dans l’environnement carcéral. Il est ici encore question de surveillance, d’omniscience face à la multitude des informations. Les vigies ne cessent de se multiplier, on doit pouvoir surveiller depuis n’importe où, les lieux d’observations s’exportent hors de la plate-forme : Facebook Home, Plugin Facebook pour Windows,… tout est mis en place de telle manière que l’information qui circule sur le réseau n’échappe plus à l’utilisateur. Comme le souligne Olivier Aïm (maître de conférences au CELSA) vis-à-vis des problématiques de télé-réalité, le surveillant n’est plus un être isolé :

 

La surveillance se délègue selon un mode d’expansion proliférant entre les dispositifs et les individus. Sur le modèle générique du « Soyons attentifs ensemble ! » de la RATP, on trouverait comme illustration paradigmatique de ce processus certaines lignes du métro parisien, faites d’une seule rame au sein de laquelle les regards se surveillent, par relais, les uns les autres.  [11]

 

 La communauté des observés devient simultanément et paradoxalement, la communauté des observants. Ces espaces sociaux de présentation de l’information que nous appréhendons mettent donc en place une dynamique d’observation réciproque, par l’intermédiaire des contenus créés par les utilisateurs.

 

3 – La construction d’une identité agissante

Nous nous situons dès lors dans un contexte structuré par des espaces publics, où observés et observants échangent et consultent les productions de chaque avatar social. Au-delà de ces simples objets que nous avons identifiés précédemment, il nous faut maintenant nous interroger plus spécifiquement sur ce qui est sujet à observation au cœur de ce dispositif. Dans la mesure où chaque action et interaction que l’on a étudiée jusque-là se donne à lire sur l’écran, nous pouvons les considérer comme des formes de discours. Ces écrits d’écrans[12] sont autant d’actions qui construisent petit à petit le profil : l’avatar aime, il commente, il choisit de partager telle ou telle information, il publie, il agit, réagit et interagit. Cet ensemble se donne à lire sur son profil et au sein des espaces publics étudiés précédemment. Indéniablement, une action est une forme de parole performative. Cliquer sur un bouton « j’aime », c’est apposer un discours, signé par notre avatar, à un premier discours établi. L’avatar existe donc plus par ces actions-discours que par ce qu’il est en « essence ». L’avatar est donc une forme d’identité qui est le résultat d’une construction. Si on se réfère à la typologie mise en place par Fanny GEORGES dans « L’identité numérique dans le web 2.0 » [13]. L’auteur établit une typologie d’identités au terme de ses recherches. Selon Fanny GEORGES, on peut distinguer 3 types d’identités sur le web :

-       L’identité déclarative

-       L’identité agissante

-       L’identité calculée

Le phénomène que nous étudions actuellement s’intègre entièrement dans la construction de l’identité agissante.

 

L’identité agissante s’est développée avec le web 2.0. Elle diffère de l’identité déclarative : trace temporaire d’une autre action, elle se compose de la mention des activités communautaires ou personnelles dans le monde virtuel. Dans Facebook, ces informations sont contenues en le mini-historique : « X et Y sont désormais amis », « X a acheté Y pour la somme de 2300$ », « X a rejoint le groupe Z ». [14]

 

Ce sont donc bien les activités sur le réseau, et la mention qui en est faite sur les différents espaces qui construisent l’avatar. Nous pouvons même aller plus loin en considérant, comme Fanny GEORGES, que l’identité agissante définit davantage l’avatar que l’identité déclarative. Se dégage ici une première ligne de tension entre ces différentes facettes de l’avatar, et ces différents modes d’existence sur le réseau. L’identité que nous avons initialement analysée, construite du nom de l’avatar, et des informations qu’il a indiqué semble se tenir en retrait face à cette identité qui se construit petit à petit, au fil des actions et publications sur le réseau.

Ainsi nous pourrions aller jusqu’à dire que sur les réseaux sociaux :
« On fait pour être. »

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[1] « What’s on your mind ? » en version anglophone, est la mention présente d’office dans le champ permettant de publier un statut Facebook.

[2] Cette notion est volontairement entre guillemets dans la mesure où le terme « amis » désigne les relations entre profils sur le réseau social, recouvre en réalité une grande diversité de réalités. Il est donc à prendre avec distance mais nous l’emploierons comme le terme consacré sur Facebook.

[3] Cf. Entretien avec Claire WEHRUNG en Annexe 1.

[4] SZADKOWSKI Michaël, « A quoi va ressembler le nouveau Facebook : les photos et les amis d’abord » – Publié le 14/03/2013 – Consulté le 20/03/2013. URL : http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/03/14/a-quoi-va-ressembler-le-nouveau-facebook_1846839_651865.html

[5] Dépêche AFP « Virés à cause de Facebook: les prud’hommes sont d’accord » – Publié le 19/11/2010 – Consulté le 14/07/2013 – URL : http://www.liberation.fr/societe/01012303207-trois-salaries-pourraient-etre-licencies-pour-avoir-denigre-leur-hierarchie-sur-facebook

[6] MATHIEU Isabelle, « Facebook Lance Officiellement Son Nouveau Fil D’actualité », Mis en ligne le 21/09/2011 – Consulté le 05/05/2013 – URL : http://www.emarketinglicious.fr/social-media/facebook-lance-officiellement-son-nouveau-fil-d-actualite

[7] The evolution of Facebook – http://www.forbes.com/pictures/ffdj45fldk/2006-mark-zuckerbergs-profile/#

[8] ibid

[9] Really Simple Syndication (RSS 2.0) sorti en 2002.

[10] FOUCAULT Michel, Surveiller et punir, naissance de la prison, Paris, Gallimard, 1975

[11] AÏM Olivier. Une télévision sous surveillance. Enjeux du panoptisme dans les « dispositifs » de télé-réalité. In: Communication et langages. N°141, 3ème trimestre 2004. pp. 49-59.

[12] SOUCHIER Emmanuël. L’écrit d’écran, pratiques d’écriture & informatique. In: Communication et langages. N°107, 1er trimestre 1996. pp. 105-119. URL :

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/colan_0336-1500_1996_num_107_1_2662
[13] GEORGES Fanny, « L’identité numérique dans le web 2.0 ». Le mensuel de l’Université n°27. Juin 2008 – Consulté le 14/04/2013 – URL : http://fannyGEORGES.free.fr/doc/GEORGESf_mensueluniversite.pdf

[14] ibid.


 

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